Les premiers cours de danse commencent!
Il est l’heure de faire son sac...Mais que prendre?

Pour une tenue complète, il est important d’avoir des collants. Ils sont troués ou fermés, rose clair pour le classique ou noir pour le jazz. C’est à vous de faire votre choix!
Par exemple, les collants avec un trou dessous sont pratiques pour les pointes. Il est plus facile de mettre ou d’enlever des pansements éventuels.

P72EIl est temps ensuite de revêtir son justaucorps!           justaucorps capezio mc102 danse noir
Il existe une multitude de formes et de couleurs. Encolure ronde, fine bretelle, dos nu, pastel ou foncé, le choix est vaste.
Généralement, les écoles de danse imposent une tenue par niveau. 

Il ne faut surtout pas oublier ses chaussons. La danse classique exige des demi-pointes et des pointes lorsque vous en faites.
Choisir ses chaussons est très important, je rédigerai un autre article pour vous aider. Les marques diffèrent selon la forme des pieds, grands, minces ou larges.          

                chauss10   pointes dream grishko

 

Enfin, il ne faut pas oublier ces petits accessoires qui permettent l’échauffement des articulations et tiennent chaud: des guêtres pour les chevilles, une combinaison pour le corps et les pieds chaussés de boots.

Pour terminer, pensez au nécessaire de coiffure (élastiques, barrettes etc…) pour réaliser un beau chignon et des épingles à nourrice si la couture de nos chaussons cède.

Il est préférable de se rendre dans une boutique de danse ou des professionnels vous prodigueront des conseils avisés. Pour la région Rhône Alpes, le magasin Coppélia de Lyon est très bien pourvu.

 

Bonne rentrée à tous! 

 

A très vite pour un prochain article! 

 

Danse en Beauté

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mercredi, 24 août 2016 06:58

Quelle danse pour la rentrée?

C’est la rentrée, il est l’heure de danser ! 

 

Mais quelle danse ? Classique, moderne, contemporain ou encore hip hop ?
Il est important de choisir celle qui nous anime le plus, où on se sent le mieux.

Préférons-nous danser accompagné de Mozart ou de Ray Charles ? Pour Danse en Beauté, les deux sont plaisants.

Avant de choisir une danse, il est intéressant de se renseigner sur son origine et ses particularités pour mieux comprendre son esprit.
La danse classique est la danse la plus codée, caractérisée par un en dehors, un équilibre stable, un alignement vertical parfait, des mouvements maîtrisés. Rigueur et précision sont les maîtres-mots.
Plus récemment, la danse moderne dépasse les règles classiques strictes. De nouvelles positions et mouvements sont expérimentés. Par exemple, les danseurs contractent souvent leur corps permettant une accentuation des mouvements.
Pour illustrer ces propos, deux petites vidéos vous en diront bien plus :

Variation danse classique 
Danse contemporaine

Au-delà, il y a le hip hop, la dancehall, le flamenco, les danses folkloriques ou encore les danses de salon etc…. Peu importe la forme, l’essentiel est la danse !

La danse est plus qu’un sport, c’est un art qui développe la sensibilité artistique et l’harmonie du corps. La danse mêle la sculpture par les attitudes mouvantes et l’architecture par les équilibres. Elle épouse le rythme de la musique en produisant une sorte de traduction plastique.

Finalement, si vous choisissez la danse à la rentrée, il est important de parcourir toutes les danses pour vous donner une idée générale, vous renseigner sur celles qui vous plaisent (origines et particularités).Il vous restera à trouver une bonne école qui vous transmettra sa passion.
Pour vos enfants, il est très important de se renseigner sur l’âge auquel ils peuvent commencer. En danse classique, il est généralement rare de débuter avant l’âge de 5 ans. De plus, la première année est consacrée à l’éveil pour les plus petits.

A vous de danser maintenant !

 


A très vite dans un prochain article

 

 

Danse en Beauté

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Quand l’émission Danse avec les stars a débuté, j’étais heureuse que la danse soit programmée un samedi soir à une heure de grande écoute sur TF1.
Enfin la danse va être accessible au grand public! Cette émission va apporter une visibilité importante et créer peut être de nouvelles vocations. Elle va montrer l’envers du décor du monde de la danse: l’effort, le travail, la rigueur, la discipline, les heures de répétition, faire et refaire jusqu’à atteindre la perfection.
Cependant, en regardant l’émission, j’ai pu soulever quelques critiques.

Tout d’abord, comment peut-on juger une valse sur une musique de variété, alors que celle-ci est une danse généralement écrite sur une mesure à 3 temps?

Ensuite le changement hebdomadaire de danse c’est-à-dire interpréter un chacha puis un tango ne permet pas d’évaluer correctement la technique du danseur.
Les pas techniques sont tellement différents d’une danse à l’autre qu’il nous est difficile d’apprécier l’évolution du danseur.

Les jurés, en dépit de leurs prestigieux palmarès se transforment en véritable « show men ». Par exemple, on voit Jean Marc Génereux à chacune de ses décisions livrer une prestation avec son fameux « J’achète ». D’ailleurs, on apprend par le site internet Première qu’il a déposé cette phrase à l’INPI. Des produits dérivés de la marque « J’achète » pourraient bientôt être commercialisés.
On est en droit de se demander si Danse avec les Stars promeut non pas les danseurs mais le jury ?

Par ailleurs, en ce qui concerne la réalisation de l’émission, il semble bien que la forme l’emporte sur le fond. Les décors, lumières, animations et costumes sont très beaux mais envahissants. On pourrait supposer qu’ils ne sont là que pour masquer les insuffisances techniques des stars. De plus, l’incessant mouvement des caméras perturbe la juste appréciation des pas techniques puisque nous ne voyons pas souvent les pieds. Le média transforme cette émission en show télévisuel au détriment de l’art de la danse.
Mais au fond, n’est ce pas ce qui était recherché par des producteurs obsédés par l’audimat ?

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A l’occasion de la représentation « L’histoire de Manon », grand ballet romantique,la danseuse étoile Aurélie Dupont tirera sa révérence après 32 ans passés à l’Opéra de Paris. 
Le règlement impose le départ à la retraite à l’âge de 42 ans.

En 1983, Aurélie Dupont entre à l’école de danse de l’Opéra de Paris. Elle parcourt toutes les classes et intègre en 1989 le corps de ballet. A l’issue de la représentation de «Don Quichotte» de Rudolf Noureev, elle est nommée danseuse étoile le 31 décembre 1998 à l’âge de 25 ans.
Dans une interview accordée au magazine ELLE, elle confie: «que les premières années ont été difficiles et qu’elle a l’impression d’avoir été une étoile qui a grandi».
Tout au long de sa carrière, Aurélie Dupont interprète les plus grands ballets classiques ainsi que des ballets néo classiques et contemporains.
Connue pour ses qualités d’actrice et de tragédienne dans les rôles romantiques du ballet, elle affirme dans le magazine LE FIGARO: «un bon interprète, c’est celui qui va au plus simple. Qui ne s’embarrasse pas de détails inutiles. Qui raconte l’histoire pour qu’elle devienne compréhensible, conscient que la pantomime dans le ballet classique est un code aujourd’hui obscur».

A la fin de cette belle soirée, Aurélie Dupont a de multiples projets comme avec le chorégraphe japonais Saburo Teshigawara. De plus, elle a accepté la fonction de maitre de ballet à l’Opéra de Paris.

Le 18 mai 2015, dans certains cinémas UGC, et le 30 mai sur France 3 la soirée d’adieux sera retransmise.

En espérant que cet article vous a plu ?
N’hésitez pas à commenter ! Je serai ravie d’échanger avec vous

A bientôt

Danse en Beauté

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Le lundi 23 mars 2015, à l'issue de la représentation du « Lac des cygnes », Laura Hecquet âgée de 31 ans interprète d'Odette/Odile a été nommée Danseuse Etoile du Ballet de l'Opéra de Paris.

Elle débute la danse à l'âge de 6 ans dans la ville de Grande Synthe puis intègre le Conservatoire National Régional de Paris. Par la suite, elle rejoint l'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris et en juillet 2002, elle accède au Corps de Ballet.
Laura Hecquet gravit tous les échelons: Coryphée, Sujet, Première danseuse.

Hier soir, pour sa première, elle fût nommée. Pourtant elle ne devait prendre son rôle que le 1 avril. En cette belle soirée, elle remplace Ludmila Pagliero victime d’une blessure.

Cette nomination au rang d'étoile est la première de Benjamin Millepied, nouveau Directeur de la Danse.
C’est une petite surprise car on avait cru comprendre que le Directeur souhaitait favoriser la jeune génération.

Félicitations à Laura Hecquet pour sa belle carrière !

A très vite!

Danse en Beauté

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Le 25 février 2015, France Musique recevait Benjamin Millepied, Directeur de la danse de l’Opéra de Paris.
Vous n’étiez pas devant votre poste radio? Voici un aperçu de ce qui s’est dit :

Cette interview permet de présenter la saison 2015-2016 de l’Opéra de Paris et de faire connaissance avec son nouveau directeur.

A la question danseur ou ex danseur ? Il affirme que l’on reste danseur toute sa vie. Cependant, après une carrière de danseur étoile, l’attrait de la scène n’est plus une motivation déterminante. Il a d’autres projets notamment d’explorer la chorégraphie.

On apprend également qu’il est sensible aux rythmes et qu’il affectionne énormément les percussions. « L’art du ballet se fait en réponse au rythme. » Les ballets rythmés lui paraissent les plus réussis.

Par ailleurs, il affirme être venu à la danse par une approche spontanée. Enfant, il aimait la musique et bouger.

De plus, la programmation 2015-2016 et notamment celle des Variations Goldberg permet aux 154 danseurs du corps de ballet de pouvoir s’exprimer artistiquement, physiquement et techniquement sur scène. Cela offre de belles opportunités pour entretenir la motivation.

Benjamin Millepied promet qu’aucun passage n’a été imposé dans la saison 2015-2016. Il serait incapable de mettre en scène quelque chose auquel il ne croirait pas.

De plus, la saison accueille de nouveaux chorégraphes américains tel Christopher Wheeldon dans le ballet Polyphonia. Ce chorégraphe américain sait nourrir la technique classique. L’objectif est de créer un ballet moderne qui se sert de la technique des danseurs.

Concernant la gestion, Benjamin Millepied affirme que le sujet est très important. Il faut savoir moderniser, faire évoluer l’entreprise et se situer au delà d’un travail seulement artistique. Le management doit être soutenu par une efficacité, une logique, tout en respectant la place de la danse.
Il souhaite optimiser la journée de travail du danseur et participer à une importante évolution technique afin de renforcer le corps pour danser plus longtemps.

Cette nouvelle saison verra également la naissance d’un projet regroupant l’opéra lyrique d’un coté « Iolanta » et le ballet « Casse noisette ». Cette programmation rend hommage à une époque ou l’opéra et le ballet partageaient la soirée. C’est un metteur en scène d’opéra qui imagine le livret car les chorégraphes ont souvent du mal avec la narration. Cette œuvre permettra la collaboration d’un metteur en scène, du ballet et d’un chorégraphe.

Le journaliste affirme que la tradition est importante à l’Opéra de Paris. Il lui demande si celle-ci est lourde? Le directeur de la danse aime la tradition, il différencie la bonne et la mauvaise. Les ballets romantiques, les débuts de l’histoire de l’Opéra de Paris sont magnifiques. C’est une tradition qui inspire.

Quand on est danseur chorégraphe, la musique est très importante. Il faut entraîner son oreille. Il espère réaliser un festival de musique française avec des créations et célébrer de grands compositeurs français comme Messiaen.

Il souhaite que compositeurs et chorégraphes aient un dialogue commun. Par exemple, le sacre du printemps a été composé pour la danse.
A l’époque les compositeurs comme Tchaïkovski aimaient la danse et les chorégraphes connaissaient la musique. C’est une collaboration étroite et précise.

J’espère que cet article vous a plu ? Quand pensez-vous ?

A bientôt

Danse en Beauté

NB: Cliquez sur les liens
Le podcast de l'émission
Programme saison 2015-2016

 

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